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Aucun supplément confirmé pour cette édition.
En 1991, Alex Furlong est un jeune pilote automobile dont la carrière prometteuse s'interrompt brutalement lors d'un terrible accident sur un circuit. Mais au moment précis où sa voiture s'écrase, une mystérieuse technologie le transporte dans le futur, en 2009.
Alex découvre une société profondément transformée, où les riches disposent d'un moyen terrifiant de prolonger leur existence : transférer leur conscience dans le corps de personnes arrachées au passé, quelques instants avant leur mort. Destiné à servir de nouveau corps à un puissant milliardaire, Alex parvient à s'échapper avant l'opération.
Désormais considéré comme un « freejack », un fugitif sans droits, il devient la cible de Victor Vacendak, un redoutable chasseur de primes. Dans un New York futuriste dominé par les grandes corporations, Alex tente de retrouver Julie, la femme qu'il aimait, tout en échappant à ceux qui veulent s'emparer de son corps. Sa fuite l'entraîne au cœur d'une machination où l'argent permet d'acheter jusqu'à la vie humaine.
D'après l'œuvre de : Robert Sheckley – roman Immortality, Inc. (Le Temps meurtrier)
Musique : Trevor Jones
Direction de la photographie : Amir Mokri
Sorti en 1992, Freejack est un thriller de science-fiction réalisé par le cinéaste néo-zélandais Geoff Murphy, également connu pour The Quiet Earth et Young Guns II. Le film adapte librement le roman Immortality, Inc. de Robert Sheckley, publié en 1959, dont il reprend l'idée d'une société capable de prolonger la vie en transférant les consciences dans de nouveaux corps.
Le scénario réunit Steven Pressfield, Ronald Shusett et Dan Gilroy. Shusett avait notamment participé à l'écriture d'Alien et de Total Recall. Le film associe Emilio Estevez à Rene Russo, Anthony Hopkins et Mick Jagger, le chanteur des Rolling Stones, qui interprète ici un chasseur de primes futuriste particulièrement tenace.
Avec ses décors urbains oppressants, ses poursuites spectaculaires et sa vision d'un avenir dominé par les puissances financières, Freejack s'inscrit dans la vague de science-fiction dystopique du début des années 1990. Son mélange d'action, de cyberpunk et de critique sociale en fait une curiosité intéressante pour les amateurs du genre.





