Top 25 des meilleures suite de films d’horreur selon Vidéo Centre-Ville

Oct 29, 2021

 

Quelles sont les meilleures suites de films d’horreur?

 

Un top des meilleures suites de films d’horreur?
Ce genre mal-aimé qui peine déjà à avoir de la suite dans ses propres idées?

25 bonnes suites?! Bonne chance Vidéo Centre-Ville!
À défaut d’être des monuments cinématographiques inoxydables,
tous les titres de notre top sont de bonne société et ont de la gueule;
en quelque sorte, des « Sick-Well » en bonne et due forme.
Il y aura même pour ceux qui suivent (suite) d’authentiques chefs d’œuvre.

 

 

25 – Ouija Origin of Evil (2016)

 

Top 25 des meilleures suites de films d'horreur - Ouija Origin of Evil

 

Faire d’un concept aussi pourri,
un film si joliment efficace,
Mike Flanagan est doué.

 

 

24 – Demoni 2 (1986)

 

Top 25 des meilleures suites de films d'horreur - Demons 2

 

Des références cinématographiques à la pelle,
du body horror qui jute,
une trame sonore démentielle,
fiston Bava donne dans l’over the top cheesy et se fait des amis.
(Psst! on a la bande sonore en magasin…)

 

23 – Hello Mary Lou: Prom Night 2 (1987)

 

op 25 des meilleures suites de films d'horreur - Prom Night 2

 

Outrageusement oubliée, cette séquelle contient pourtant
des idées pour au moins 5 autres films.
Souvent très drôle, jamais subtil, mais toujours à l’emporte-pièce,
et des haussements de sourcils. Ah et c’est canadien!

 

22 – Exorcist 2: The Heretic (1977)

 

Top 25 des meilleurs suites de films d'horreur - Exorcist 2

 

Bafoué en majeure partie du fait d’être la suite discordante du chef d’œuvre de Friedkin, l’Hérétique a cependant beaucoup à offrir. Davantage poétique que terrifiant, le film de John Boorman dégage entre autre une ambiance gothique audacieuse, générée par la sublime direction photo de l’opérateur de Rosemary’s Baby: William A. Fraker. Rien de moins. Oh et à l’orchestre: un autre tâcheron, Ennio Morricone. Mettez de côté les à-priori et profitez.

 

21 – Damien Omen 2 (1978)

 

Top 25 des meilleurs suites de films d'horreur - Damien Omen 2

 

L’enfant du diable a beau être infréquentable, n’empêche qu’il sait se glisser dans la société comme un pet sur une toile cirée. Première ligne à son agenda scolaire: dominer le monde.
Rien de bien compliqué, tout le monde dans ce film joue bien; le petit antécrisse le premier. Donc on croit à presque tout. La musique et la troublante scène du corbeau picorant la femme au manteau rouge font le reste.

 

20 – Halloween II (1981)

 

Top 25 des meilleurs suites de films d'horreur - Halloween 2

 

Cette séquelle-relais qui reprend le témoin tout juste après le premier film original, conclut de manière tout à fait honorable le cauchemar d’Haddonfield du 31 octobre 1978: une harassante et merdique nuit blanche pour Laurie Strode et son bourreau Michael Myers. Aux commandes et tout à son honneur, le réalisateur Rick Rosenthal saura s’effacer pour reproduire le style de John Carpenter et donner à l’ensemble une belle cohérence et l’efficacité nécessaire. Oui mais attendez une minute. Myers, ce ne serait pas plutôt le grand frère de Laurie?! Ici oui, mais pas tout le temps. Non en fait. Jamais voyons.
Enfin, demandez au scénariste du moment.

 

19 – ???

 

Top 25 des meilleurs suites de films d'horreur - choisissez

 

Insérez ici le film que vous allez évidemment nous reprocher d’avoir oublié.

 

18 – A Nightmare On Elm Street 3: Dream Warriors (1987)

 

Top 25 des meilleurs suites de films d'horreur - A Nightmare on Elm Street 3 Dream Warriors

 

Avant que Freddy Krueger ne verse dans l’excès et ne devienne qu’une caricature préférant débiter des répliques poches que de prendre son pied à taillader avec style ses innocentes victimes, Dream Warriors sut trouver un juste équilibre. Pour preuve, cette fameuse scène de pantin qui sans contredit reste pour les fans du croque-mitaine,
l’une des plus emblématiques de la saga.

 

17 – 10 Cloverfield Lane (2016)

 

Top 25 des meilleurs suites de films d'horreur - 10 Cloverfield Lane

 

Inattendu, surprenant et étouffant, 10 Cloverfield Lane joue à fond la carte du huis-clos où tous les personnages carburent à la paranoïa; ici, au fond d’un bunker. Qui délire? Qui disjoncte? Qui s’affole? Qui raisonne? Tous et tout le monde! Suspense, drame psychologique, film post-apo, film d’horreur, invasion extra-terrestre? Tout cela et dans la bonne entente merci! Mais que se passe-t-il donc à l’intérieur de ce bunker, à côté, en dessous, au dessus et dehors?! Dunno! Et c’est bien là le principal et premier mérite de cette suite, à mille lieues de l’original, nos repères y sont nulles et on y prend malin plaisir.

 

16 – Friday the 13th part 2 (1981)

 

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A T T E N T I O N S P O I L E R À L A L I G N E S U I V A N T E !!!!
Premiers véritables faits d’armes « blanches » (jeu de mot foireux parti tout seul) de Jason Voorhees,
ce deuxième volet nous le présente davantage comme une bête humaine à l’instinct primitif et sanguin,
bien loin de cette machine intraitable et indestructible qu’il deviendra au cours de la saga.
Supporté par une Steadicam inspirée, un rythme soutenu, des scènes mieux construites
et des personnages un brin plus connectés les uns aux autres,
le film de Steve Miner (House) fait nettement mieux que
l’original de Sean S. Cunningham et de tous ceux à venir. Ben oui!
Sondage éclair: vous êtes chauds pour le sac à patates ou le masque de hockey?
15 – Slumber Party Massacre 2 (1987)

 

 

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Bien qu’on ait constamment l’impression que tous les acteurs sont en répétition perpétuelle,
Slumber Party Massacre 2 est une pure merveille du n’importe quoi.
C’est à se demander si on n’a pas rêvé ce chanteur rockabilly hilare qui drille des proies avec sa guitare,
ce poulet de supermarché vengeur, ces pustules faciaux qui giclent comme des geysers de l’ouest canadien
et – puisqu’on parle de songes -, ces hommages répétés et arrachés à Wes Craven et son Nightmare on Elm Street.
C’est drôle, c’est con, c’est fauché, mais c’est surtout conçu avec une liberté de ton
qui fait furieusement défaut au cinéma d’aujourd’hui.
Voilà c’est dit, Slumber Party Massacre 2 c’est comme un troisième baklava après le dessert.
Ce n’est pas nécessaire, mais cibole que ce n’est pas désagréable.

14 – Paranormal Activity 3 (2011)

 

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Avec la même économie de moyen, ce prequel se hausse facilement aux épaules de l’original;
plans qui respirent et qui se laissent lire, rythmique alanguie, menace planante,
absence de musique, tout prépare à de l’intelligent malaise.
Même les jump scares s’arrangent pour nous surprendre.

13 – 28 Weeks Later (2007)

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Peut-être que la crise actuelle apporte une couche d’authenticité supplémentaire que le film suggérait seulement en 2007, mais sacrament Ginette que l’épidémie de rage qui s’étend chaque instant dans 28 Weeks Later nous fait serrer les dents. Et quel début de film exemplaire, hallucinant et cauchemardesque! Faut aussi avouer que la trame sonore de John Murphy apporte sa touche et nous laisse sans voix. Tout comme cette scène du Code rouge qui carbure aux snipers et à la tension pure.
28 jours plus tard, c’était pas pire, mais soyez patients: 28 semaines plus tard c’est pire donc beaucoup mieux.
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