PRIX :
Bandes-annonces des films The Ring (2002), Catch Me If You Can (2002), 8 Mile (2002) et Empire (2002).
Au Japon, une étrange légende urbaine circule parmi les adolescents : une mystérieuse vidéocassette provoquerait la mort de quiconque la regarde, exactement sept jours plus tard. Lorsqu'une série de décès inexpliqués frappe plusieurs jeunes ayant passé une soirée ensemble, la journaliste Reiko Asakawa commence à s'intéresser à cette rumeur. Parmi les victimes se trouve sa propre nièce, ce qui donne à son enquête une dimension profondément personnelle.
En remontant la piste des événements, Reiko découvre une vidéocassette contenant une succession d'images troublantes et apparemment dépourvues de sens. Après l'avoir visionnée, elle reçoit un appel téléphonique inquiétant. Convaincue que la malédiction est réelle, elle comprend qu'il ne lui reste qu'une semaine pour découvrir l'origine de ces images et échapper au sort des précédentes victimes.
Avec l'aide de son ancien mari Ryuji, un homme doté d'une sensibilité particulière aux phénomènes inexpliqués, Reiko entreprend une recherche qui la conduit vers un passé marqué par des secrets familiaux et des événements tragiques. À mesure que le délai approche, l'enquête se transforme en une course contre la montre où chaque découverte semble rendre la menace encore plus terrifiante.
D'après l'œuvre de : Kōji Suzuki
Musique : Kenji Kawai
Direction de la photographie : Jun'ichirō Hayashi
Réalisé par Hideo Nakata en 1998, Ringu est l'un des films les plus influents du cinéma d'horreur japonais contemporain. Adapté du roman de Kōji Suzuki publié en 1991, il transforme une histoire de malédiction surnaturelle en un récit où la technologie moderne devient le véhicule d'une terreur ancienne. Plutôt que de multiplier les scènes sanglantes, Nakata privilégie les silences, les compositions inquiétantes et une atmosphère d'angoisse qui s'intensifie progressivement.
Le personnage de Sadako Yamamura, associé à une longue chevelure noire et à des images vidéo déformées, devient rapidement une figure emblématique du cinéma fantastique. Le succès du film contribue à populariser internationalement le mouvement souvent désigné sous le nom de J-horror. Il entraîne plusieurs suites et adaptations, dont le remake américain The Ring, réalisé par Gore Verbinski en 2002.
La musique de Kenji Kawai et la photographie de Jun'ichirō Hayashi participent à l'ambiance oppressante du film. L'utilisation d'objets ordinaires, notamment le téléviseur et la vidéocassette, renforce le sentiment que l'horreur peut surgir directement dans l'environnement quotidien. Devenu une référence majeure du genre, Ringu a profondément marqué le cinéma d'horreur international et influencé de nombreux films consacrés aux malédictions, aux fantômes et aux technologies de communication.





