Victorien Delamare, Didier Pain, Thérèse Liotard,
Jean Carmet, Jean Rochefort, Georges Wilson,
Paul Crauchet, Joris Molinas, Julie Timmerman,
Philippe Uchan, Patrick Préjean, Ticky Holgado,
Pierre Maguelon, Michel Modo, Jean-Pierre Darras,
Jean-Marie Juan, Maxime Lombard, René Loyon
anglais Dolby Digital mono
PRIX :
Bande-annonce originale.
Après un été inoubliable dans les collines de Provence,
le jeune Marcel Pagnol retrouve Marseille, l'école
et la vie quotidienne. Mais son cœur demeure dans
la campagne provençale, où l'attendent les paysages
sauvages, les aventures avec son ami Lili des Bellons
et les plaisirs simples des vacances en famille.
Lorsque ses parents décident de retourner régulièrement
à leur maison de campagne, la famille découvre
un raccourci traversant plusieurs propriétés privées.
Grâce à la complicité de Bouzigue, un employé du canal,
ce passage leur permet d'éviter une longue marche
sous le soleil. Cependant, cette petite liberté
comporte des risques.
Pendant ce temps, Marcel grandit, découvre ses premiers
émois amoureux et commence à percevoir les fragilités
du monde des adultes. Entre moments de bonheur,
rencontres inattendues et épreuves familiales,
ses souvenirs d'enfance prennent une dimension
de plus en plus émouvante.
Scénario :
Yves Robert et Jérôme Tonnerre
D'après l'œuvre de :
Marcel Pagnol
Musique :
Vladimir Cosma
Direction de la photographie :
Robert Alazraki
Montage :
Pierre Gillette
Production :
Alain Poiré
Réalisé par Yves Robert, Le Château de ma mère constitue
le deuxième volet de l'adaptation des souvenirs
autobiographiques de Marcel Pagnol, après
La Gloire de mon père, également sorti en 1990.
Les deux films ont été tournés simultanément
et forment un ensemble particulièrement attachant
consacré à l'enfance de l'écrivain en Provence.
Le film retrouve Philippe Caubère et Nathalie Roussel
dans les rôles des parents de Marcel, ainsi que
Julien Ciamaca dans celui du jeune écrivain.
Plusieurs figures marquantes du cinéma français,
notamment Jean Carmet, Jean Rochefort et Georges Wilson,
enrichissent cette chronique familiale.
La photographie lumineuse de Robert Alazraki
et la musique de Vladimir Cosma contribuent
à recréer l'atmosphère chaleureuse de la Provence
du début du XXe siècle. Plus mélancolique
que La Gloire de mon père, ce deuxième volet
conserve l'humour et la tendresse propres
à l'univers de Pagnol, tout en abordant
avec délicatesse le passage de l'enfance
vers l'âge adulte.





